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La bombe " i "


L'iode est un élément présent dans la nature, se trouvant plus abondamment dans l'océan que sur terre. Il est un composant essentiel des hormones thyroïdiennes qui sont impliquées dans la régulation de divers enzymes et processus métaboliques vitaux. L'iode est un nutriment clef pour produire des quantités suffisantes d'hormones.  Dans des circonstances normales, le corps contient environ 20 à 30 mg d'iode. Les principaux organes cibles sont le développement du cerveau, les muscles, le cœur, l'hypophyse, et les reins.

L'opinion communément acceptée suggère que l'unique rôle de l'Iode dans l'organisme est d'aider à la création des hormones thyroïdiennes. La thyroïde est une glande impliquée dans divers processus physiologiques comme la reproduction, les fonctions nerveuses et musculaires, la répartition des protéines et des graisses, la pousse des cheveux et des ongles et l'utilisation de l'oxygène par les cellules. Cependant, des observations plus récentes ont suggéré de nombreux autres rôles de l'Iode dans l'organisme humain.

Le Dr Guy Abraham, un des principaux experts sur l'iode et ancien professeur à l'UCLA School of Medicine a étudié le rôle de cet élément dans le corps et a découvert la preuve que ses prestations vont bien au-delà de sa fonction thyroïdiennes.

Ces fonctions sont :

• Soutient de la santé des seins, ovaires, utérus, prostate et des glandes pituitaires et surrénales.
• Assistance dans la régulation de la pression artérielle et la glycémie.
• "Agent de désinfection" des tissus face aux infections (mycoses, eczema, etc.)
• Aide à l'élimination du fluor, du brome, du plomb, du cadmium, de l'arsenic, de l'aluminium et du mercure.
• Protection face à l'électro-magnétisme, à la radio-activité, à divers toxines et polluants environnementaux.
• Régulation des humeurs et soutient à l'équilibre mental.

Selon le Dr Abraham, et d'autres depuis lors, la carence en iode semble jouer un rôle dans le développement de nombreuses maladies dégénératives. Des études rapportent également l'effet antioxydant de l'iode. Plus encore, les chercheurs suggèrent que l'iode augmente le potentiel antioxydant du sérum sanguin à un niveau semblable à celui de la vitamine C.





Histoire


L'iode est un élément chimique découvert en 1811 qui appartient au groupe des halogènes. De symbole I et de numéro atomique 53 il est un élément reconnu indispensable à la vie humaine et incarne aujourd'hui, nous allons voir pourquoi, un enjeu de santé publique.

Au cours du XIXème siècle l'Iode était un élément considéré comme une sorte de remède à tout. C'est en ces mots que le Dr. Albert S. Györgi, prix nobel de physiologie, médecine, et découvreur de la Vitamine-C s'exprimait :

 

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"Lorsque j'étais un étudiant à l'école de médecine, l'iode dans sa forme KI était la médecine universelle. Personne ne savait ce que ça faisait exactement, mais ça faisait quelque chose, et ça faisait quelque chose de bon. Nous, étudiants, avions l'habitude de résummer ces situations avec une petite rime... Si on sait pas où, quoi, et pourquoi... alors prescrivons I et K !"


De retour au 21ème siècle, l'iode est connue comme étant le "carburant" de la glande Thyroïde. D'autres glandes comme la glande pinéale font également appel à l'iode dans son fonctionnement. Plus récemment, il fut découvert que l'Iode était aussi stockée dans la prostate chez les homme, dans la poitrine et les ovaires chez la femme, mais aussi dans la peau et dans la muqueuse stomaccale. Tout ces tissus peuvent concentrer l'iode à un degré proche de celui de la glande Thyroïde grâce à la présence de mécanismes de transport identiques appellés symporteurs sodium/iode.

L'histoire de l'iode est riche, importante, mais peu comprise. Au moment où ces lignes sont écrites, le corpus médical contemporain reconnaît tout juste l'utilité d'une supplémentation en iode à doses très mineures. Les fonctions extra-thyroïdiennes de l'iode sont presque totalement ignorées.

L'iode est un élément sous-évalué dans son importance au regard de l'aide qu'il apporte au développement et au soutien de l'organisme humain. Si les carences en minéraux apportent la dégénérescence de l'organisme, celle de l'iode est d'autant plus particulière au vu des fonctions de protection qu'elle assure.





L'émergence d'une carence expliquée


Notre organisme ne sait pas stocker cet élément de manière prolongée, aussi nécéssite-t-il un apport quotidien. L'essentiel des sources d'iode se trouvent dans les produits de la mer, incluant certains sels de table (+/- 30%), les algues, les crustacés. L'iode appartient à la famille des "halogènes", cette famille inclue également le Fluor, le Brome, et le Chlore.

Ces éléments, appartenant au même groupe, se conduisent chimiquement de façon similaire et utilisent des récepteurs identiques dans notre corps. Ce qu'il est indispensable de comprendre, est que si le régime d'une personne est déficient en iode, les récepteurs chargés de capter l'iode comme ceux par présents dans la glande thyroïde ou dans le systême digestif seront occupés par un autre membre de cette famille.



Alors ?


Une étude simple des éléments halogènes dans leur interaction avec l'organisme: l'élément Iode est le plus lourd parmi les halogènes, ce qui signifie qu'il possède la masse atomique la plus élevée. Dans un ratio 1:1 les éléments les plus légers prennent la place des plus lourds, c'est ainsi que le Fluor, le Chlore et le Brome, plus légers, occupent les sites récepteurs destinés à l'iode partout dans l'organisme. Le Fluor et le Brome sont des éléments toxiques, perturbant notamment le systême endocrinien (voir article en fin de page sur les sources et effets connus du Fluor et du Brome sur l'homme).

On retrouve du Brome ajouté dans toute une variété d'aliments, principalement les produits à base de céréales. De même les sources de Fluor dans l'eau et les pâtes dentifrices apportent un dosage quotidien de fluor important. Aux Etats-Unis, dans un passé pas si lointain, on ajoutait de l'iode à la fabrication du pain. Ainsi quelques tranches de pain suffisaient à donner l'apport journalier recommandé en iode. Cette pratique fut stoppée au début des années 1980 et l'iode remplacée par du bromate de potassium.

Nous avons certainement tous eu une vie typique de mangeurs de produits transformés et empaquetés, avons nagé dans de l'eau chlorée et bu de l'eau fluorée, nettoyé nos dents chaque jour avec des pâtes dentifrice au fluor, bains de bouche. C'est aujourd'hui le lot quotidien et banal de millions de personnes. Le corps dispose de procédés actifs l'aidant à collecter le bon hallogène (l'Iode) et à rejeter les halogènes indésirables. Seulement, en présence d'une telle abondance d'halogènes légers, couplée à un apport d'iode insuffisant dans notre alimentation, le combat entre l'iode et ses éléments voisins ne peut pas être gagné. Le corps usera donc des halogènes disponibles en l'absence d'autre choix. Finalement, cette forme de parasitage atteint un haut degré de nuisance lorsque l'on réalise le nombre de processus métaboliques dans lesquels intervient l'iode.

Le corps nécéssite l'intervention de l'Iode dans de nombreux organes, glandes, processus enzymatiques. L'Iode est nécéssaire à chaque cellule de notre organisme. Des études récentes ont démontré que la population japonaise (particulièrement rurale) consommait en moyenne de 13 à 43 mg d'iode par jour via leur alimentation, les plus hauts niveaux étant détenus par les habitants d'Hokkaïdo. Les recommandations gouvernementales relatives à l'apport journalier d'iode aux Etats-Unis sont elles de 150 microgrammes (au moins 100 fois inférieures), ce qui représente une approche mystérieuse de nos besoins lorsqu'un plat d'algues et de fruits de mer suffisent à pulvériser ce nombre au centuple.



L'exemple de la thyroïde


La glande thyroïde est celle le plus souvent associés à l'iode. Elle est d'une belle teinte rouge foncé. Cette glande a deux lobes bien connus des endocrinologues. Le biologiste apprécie les proportions harmonieuses de ces deux lobes réunis par un isthme. Ils se trouvent situés exactement de chaque côté de la pomme d'Adam.

Le fonctionnement de la thyroïde est assuré par l'iode captée depuis notre alimentation, ensuite, la thyroïde sécrète des composés iodés appelés hormones T3 et T4, ces composés iodés "désinfectent" littéralement l'organisme. Ces hormones (composés iodés) produites par la thyroïde, T3 et T4 sont indispensables au corps humain. Elles agissent sur de nombreuses fonctions: régulation de la température du corps, du rythme cardiaque, du système nerveux, du tube digestif, de l'appareil génital, mais aussi sur la santé de nos cheveux, de la peau, des ongles (notre expérience nous pousse à croire que bon nombre de problêmes capillaires et cutanés pourraient trouver leur cause dans une carence en iode).












Quelles solutions ?


Maintenant que nous avons évoqué le problême de la malabsorption de l'Iode, par l'invasion de ses concurrents halogènes et leur substitution avec cette dernière, comment agir ?

La première chose est avant tout de veiller à la suppression de l'ensemble des sources de brome, chlore et fluor.

Le fluor peut être supprimé de façon permanente sans gêner le quotidien, il suffit pour cela d'opter pour une marque de dentifrice sans fluor. Les composés de brome sont surtout utilisés dans les produits de boulange aux Etats-Unis. L'exposition à cet halogène est moindre en France.

Deuxièmement, comme nous l'avons mentionné plus tôt, le comportement chimique des éléments halogènes en fonction de leur masse est simple. Augmenter le ratio d'un élément par rapport à un autre peut suffire à déplacer ce dernier. Ce qui signifie que des doses élevées d'iode prises sur une base régulière conduiront petit à petit au remplacement et à l'extraction des éléments indésirables dans l'ensemble des tissus. A condition que l'apport de fluor et de brome soit stoppé ou fortement réduit.



Attention


Des symptômes peuvent survenir durant ce processus. Cette réaction est connue sous le nom de "réaction d'Herxheimer". Correspond au nom donné au processus de détoxication et aux symptômes qu'il peut entrainer. Cette réaction se produit lorsque l'organisme ne parvient pas à évacuer assez rapidement les déchets provoqués par la lyse (destruction) d'un trop grand nombre d'agents pathogènes. Par exemple suite à la prise d'antibiotiques notamment dans le cadre d'infection bactérienne ou parasitaire. Elle se traduit à la fois par une réaction générale (fièvre, douleurs musculaires) et par une exacerbation des symptômes. Si la réaction d'élimination devient gênante, il est possible de réduire ou stopper provisoirement.

Dans le cas d'une prise importante d'iode (50 à 100 mg), certains témoignages rapportent des symptômes de douleurs rénales suivis d'une urine légèrement brune, il s'agit là de la phase d'excretion du brome par l'organisme. Cependant, de tels cas restent rares et ne concernent que des individus profondément intoxiqués. Des cas similaires mentionnant une couleur d'urine verte claire correspondent au fluor.

L'ensemble des symptômes se limitent généralement à fatigue, courbatures, rhume, nausée, transpirations nocturnes, perte d'appêtit. D'autres symptômes rapportés par une prise importante d'iode concernent aussi le plan mental et émotionnel, avec des troubles passagers incluant humeur dépressive, cauchemars. Parfois vivides.

Une fois les éléments parasites évacués par l'organisme, les symptômes cessent et le corps retrouve un état de fonctionnement optimal, supérieur à celui précédant la détoxication.

Afin de soutenir l'organisme dans cet effort d'élimination, il est préférable d'avoir une alimentation saine riche en fruits et légumes.Les deux compléments dont l'utilisation est utile dans ce processus sont le Sélénium et la Vitamine C. Le Sélénium aide à capter les éléments toxiques pour leur excretion et la vitamine C aide à soulager les possibles symptômes indésirables, tout en soutenant la fonction rénale. <







Conclusion


Un état de carence en Iode frappe aujourd'hui les pays développés de la même façon que les pays sous-développés. D'une part, par une baisse de consommation d'Iode à travers l'alimentation, et d'autre part, à cause de l'invasion des éléments halogènes fluor, chlore et brome qui, graduellement, poussent l'iode hors de l'organisme et prennent sa place dans les récepteurs situés dans la thyroïde. Mais aussi dans la poitrine, la prostate, les ovaires, ou l'estomac.

Les craintes manifestées par le corpus médical à l'égard de l'iode se basent principalement sur trois raisons, des données de recherches erronées ou obsolètes (voir notre paragraphe final ; concernant l'iodophobie médicale), la confusion fréquente avec des types d'Iode toxiques et radioctives, et le désintérêt pour la question des métaux lourds toxiques s'accumulant dans l'organisme.

La fluoration des eaux destinées à la consommation, fréquente aux Etats-Unis, est une preuve du manque d'intérêt des institutions sanitaires à l'égard de la pollution environnementale. Les recherches les plus récentes ont établit un lien clair entre le déficit d'Iode et les maladie thyroïdiennes, mais ont aussi mené à une reconnaissance des fonctions extra-thyroïdiennes de cet élément. Les détails du protocole de détoxication, ou protocole Brownstein, figurent en bas de page.




Effets généraux de l'intoxication au Brome sur l'organisme


• Effets pathologiques généraux du Brome

En tant que perturbateur endocrinien : facteur de provocation de goitre (800 millions de cas dans le monde : OMS), perturbation des hormones sexuelles, perturbation de la puberté, diminution quantitative des spermatozoïdes chez la souris et cause d'anomalies foetales. Augmente la réception d'oestrogènes, diminue la réception de progesterone. Altération du désir et des capacités sexuelles, les femmes exposées aux PCB et PBDE affichent 33% de probabilités en moins de donner naissance à un enfant de sexe masculin comparé aux non-exposées. En tant que neurotoxique : affecte les pensées et les humeurs, affecte la capacité d'apprentissage et de mémorisation, lien avec des changements de comportement, cause des déficits d'audition, cause la sédation.

• Brome et troubles mentaux

La littérature psychiatrique abonde avec des cas élevés de niveaux de Brome comme étant impliqués dans diverses conditions mentales allant de la dépression à la schyzophrénie (1)(2)(3). Comme stipulé en ces mots par le célèbre endocrinologue américain Guy Abraham "Combien de personnes avec un bromisme non diagnostiqué sont actuellement traités avec de lourds traitements psychiatriques ?" (4). Le Brome fut également utilisé pour supprimer la libido chez les nymphomanes (Neurosine) et se retrouve aujourd'hui dans l'anti-dépresseur "Buspar" aux états-unis.

• Brome et glande Thyroïde

Des niveaux élevés de Brome sont impliqués dans toutes les maladies liées à la glande thyroïde. De la simple hypothyroïdie au cancer de la thyroïde. Malenchenko mis en évidence des niveaux de Brome 50 fois plus élevés dans des cas de cancer que dans des tissus sains (5) Des rats soumis à la quantité minimale de brome susceptible d'être rencontrée dans l'environnement ont subit des changements de type goitre (6), un cas manifeste de dominance du brome. Dans le "Fire Project" l'exposition de rats au bromocyclodecane démontra des effets consistants sur l'axe hormonal thyroïdien, incluant une diminution de T4. Les cellules de la glande thyroïde augmentèrent en taille avec de plus gros noyaux, indiquant une activité synthétique accrue. (7) En augmentant sensiblement la consommation de bromure, plus d'un tiers de l'iode présente dans les thyroïdes des rats ont été remplacées par le bromure (8)





(1) Horowitz BZ et al., Bromism from Excessive Cola Consumption, Clinical Toxicology 1997.
(2) Levin M., Transitory Schizophrenia Produced by Bromide Intoxication, Am J Psychiatry 1946.
(3) www.gulflink.osd.mil/library/randrep/pb_paper/mr1018.2chap10.html.
(4) Abraham G., The Combined Measurement of the Four Stable Halides by the Ion-Selective Electrode Procedure Following Their Chromatographic Separation on a Strong Anion Exchange Resin: Clinical Application, The Original Internist 2006.
(5) Malenchenko AF et al., The Content and Distribution of Iodine, Chlorine and Bromide in the Normal and Pathologically Changed Thyroid Tissue, Med Radiol 1984.
(6). Velicky J et al., Potassium Bromide and the Thyroid Gland of the Rat: Morphology and Immunochemistry, RIA and INAA Analysis, Ann Anat 1997.
(7) www.credocluster.info Issue 6, July 2006
(8) Vobecky M et al., Interaction of Bromine with Iodine in the Rat Thyroid Gland at Enhanced Bromide Intake, Biol Trace Elem Res 1996.
- Voir également le "Bromisme" et ses symptômes selon l'investigation médicale de l'US Army, suite aux intoxications massives de soldats lors de la guerre du golfe :
http://www.gulflink.osd.mil/library/randrep/pb_paper/mr1018.2.chap10.html




Effets généraux de l'intoxication au Fluor sur l'organisme


Aux États-Unis et au Canada, pays où l’eau de distribution est fluorée d’office, les associations d'opposants au fluor mettent en avant de nombreux effets indésirables liés à cette pratique.

• Fluorose dentaine

Absorbé en excès par voie générale (eau, nourriture, comprimés ou gouttes), le fluor perturbe la sécrétion de l’émail qui apparaît constellé de taches blanches, plus ou moins marquées selon la gravité du surdosage, mais dans tous les cas indélébiles. Outre le préjudice esthétique d’un émail piqueté de taches blanches, dans les cas de fluorose sévère, l’émail fragilisé s’effrite.

• Troubles osseux

Le fluor s’accumule dans les os et les fragilise, les rend plus enclins aux fractures. Il affecte les processus de formation et de résorption osseuse conduisant à un développement anormal (d’après une étude de 1988*). Par son impact sur le métabolisme osseux, l’excès de fluor favoriserait l’apparition du terrain appelé fluorique en homéopathie, caractérisé par un palais étroit et des dents mal implantées.

• Effet cancérogène

D’après Morin, ex-directeur de la recherche à l’hôpital Laval Canada, le fluor induit des mutations cellulaires et accélère la croissance des tumeurs cancéreuses. La consommation prolongée de fluor augmente le taux de mortalité chez les populations exposées. On soupçonne la fluoration artificielle d’être la cause des ostéosarcomes chez les jeunes et d’être en lien avec la recrudescence d’arthrite et d’hypothyroïdie.

• Atteintes nerveuses

Utilisé comme sédatif dans les camps nazis afin de rendre plus dociles les prisonniers, le fluor a une incidence sur le système nerveux. Une étude -lien- montre que les enfants qui absorbent du fluor ont un quotient intellectuel plus bas que les autres. Le fluor augmente la pénétration de plomb dans le sang. En plus de son effet abêtissant, il engendrerait un comportement violent.

• Effets sur la procréation

Le fluor serait responsable d’une baisse significative du taux de natalité (d’après une étude menée sur des femmes en âge de procréer dans les années 1970 à 1988*). Son ingestion pendant la grossesse présente un risque malformatif pour l’enfant.





Solution Lugol 5% Silver47.eu


Solution Lugol selon le dr Jean Lugol. Chaque goutte contient approximativement 6 mg d'Iode assimilable. Les informations sur le protocole Brownstein ne sont partagées qu'à titre purement informatif et scientifique. Respecter les doses prescrites sur le flacon.


Protocole d'utilisation selon la routine du Dr. Brownstein :

Généralement de 2 à 15 gouttes dans un verre d'eau, de jus de fruit ou de lait, par jour selon l'usage recherché (entretient ou détoxication approfondie). Entretient : 12 mg par jour ( 2 gouttes). Détox : 50mg / jour (9 gouttes) pendant 3 mois. Prise en une fois le matin. Peut-être légèrement irritant si pris à jeun, privilégier la prise accompagnée de nourriture.



Précautions :


Débuter préférablement avec des doses faibles pendant la première semaine (3-4 gouttes), puis augmenter graduellement jusqu'à 10 gouttes quotidiennes. Les symptômes observables suite à des prises d'Iode chez des sujets très carencés et/ou intoxiqués sont essentiellement causés par les éléments halogènes Fluor et Brome dont l'excretion sera stimulée sous l'action de l'Iode, ils ne proviennent pas d'une allergie à l'Iode (voir ci-dessous) où d'une quelconque intoxication à l'Iode et cesseront immédiatement une fois ces éléments toxiques évacués de l'organisme. Ces troubles passagers sont mieux connus en naturopathie sous le nom de "réaction d'Herxheimer", pouvant se produire lorsque le corps ne parvient pas à évacuer assez rapidement les déchets provoqués par la lyse (destruction) d'un trop grand nombre d'agents pathogènes. Dans le cas où ces troubles deviendraient trop gênants, stopper la prise de Lugol le temps qu'ils se dissipent.

Ce processus peut prendre plusieurs mois en fonction de l'état d'intoxication du sujet, le protocole habituel préconise 3 mois de supplémentation à dose journalière de 50mg minimum. Il est généralement conseillé de faire deux jours de pause tout les 5 jours afin de soulager la fonction rénale dans son travail d'excretion.

Les deux compléments utile dans ce processus sont le Sélénium sous forme selenomethionine et la Vitamine C. Le Sélénium aide à capter les éléments toxiques pour leur excretion et la vitamine C aide à soulager les possibles symptômes indésirables, tout en soutenant la fonction rénale.

Bien entendu, une alimentation saine riche en fruits et légumes est indispensable à la santé et à tout processus de guérison.



Allergie à l'Iode


Il existe divers type de cas ammenant à soupçonner une allergie à l'iode, Certaines personnes peuvent être allergiques à certains produits contenant de l'iode, comme par exemple au produit contrastant injecté pour des examens de radiologie ou encore certains fruits de mer. C'est ainsi que l'idée que l'on pouvait être allergique à l'iode s'est répandue. Ceci est inexact. Les produits susceptibles d'induire une "allergie à l'iode" contiennent tous de l'iode, mais ce sont des substances différentes qui interviennent dans le cas de l'allergie. Pour la bétadine, c'est la povidone iodée (le véhicule de l'iode) qui est responsable, pour les produits de contraste iodés, l'osmolalité est mise en cause, et pour les produits de la mer (poissons et crustacés) ce sont des protéines musculaires. Il n'existe donc aucune réaction croisée ni de facteurs de risques. De plus, il n'y a aucune allergie rapportée dans le cas d'utilisation de solution alcoolique ou aqueuse d'iode (solution de Lugol, teinture d'iode, ...). Sur l'allergie à l'iode : ici




SUR L'IODOPHOBIE MEDICALE
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A l'attention des médecins, pharmaciens, ou toute personne voulant en savoir d'avantage. Voici l'exposé complet du dr Guy Abraham concernant l'effet Wolff-Chaikoff (1948), infirmé depuis, mais toujours enseigné comme une donnée centrale concernant la supplémentation en iode. Cette étude mena à ce que le dr Abraham a nommé "l'iodophobie médicale". L'article original ici





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Qu'est-ce que l'iode ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 









La bombe " I "


L'iode est un élément présent dans la nature, se trouvant plus abondamment dans l'océan que sur terre. Il est un composant essentiel des hormones thyroïdiennes qui sont impliquées dans la régulation de divers enzymes et processus métaboliques vitaux. L'iode est un nutriment clef pour produire des quantités suffisantes d'hormones.  Dans des circonstances normales, le corps contient environ 20 à 30 mg d'iode. Les principaux organes cibles sont le développement du cerveau, les muscles, le cœur, l'hypophyse, et les reins.

L'opinion communément acceptée suggère que l'unique rôle de l'Iode dans l'organisme est d'aider à la création des hormones thyroïdiennes. La thyroïde est une glande impliquée dans divers processus physiologiques comme la reproduction, les fonctions nerveuses et musculaires, la répartition des protéines et des graisses, la pousse des cheveux et des ongles et l'utilisation de l'oxygène par les cellules. Cependant, des observations plus récentes ont suggéré de nombreux autres rôles de l'Iode dans l'organisme humain.

Le Dr Guy Abraham, un des principaux experts sur l'iode et ancien professeur à l'UCLA School of Medicine a étudié le rôle de cet élément dans le corps et a découvert la preuve que ses prestations vont bien au-delà de sa fonction thyroïdiennes.

Ces fonctions sont :

• Soutient de la santé des seins, ovaires, utérus, prostate et des glandes pituitaires et surrénales.
• Assistance dans la régulation de la pression artérielle et la glycémie.
• "Agent de désinfection" des tissus face aux infections (mycoses, eczema, etc.)
• Aide à l'élimination du fluor, du brome, du plomb, du cadmium, de l'arsenic, de l'aluminium et du mercure.
• Protection face à l'électro-magnétisme, à la radio-activité, à divers toxines et polluants environnementaux.
• Régulation des humeurs et soutient à l'équilibre mental.

Selon le Dr Abraham, et d'autres depuis lors, la carence en iode semble jouer un rôle dans le développement de nombreuses maladies dégénératives. Des études rapportent également l'effet antioxydant de l'iode. Plus encore, les chercheurs suggèrent que l'iode augmente le potentiel antioxydant du sérum sanguin à un niveau semblable à celui de la vitamine C.






Histoire


L'iode est un élément chimique découvert en 1811 qui appartient au groupe des halogènes. De symbole I et de numéro atomique 53 il est un élément reconnu indispensable à la vie humaine et incarne aujourd'hui, nous allons voir pourquoi, un enjeu de santé publique.

Au cours du XIXème siècle l'Iode était un élément considéré comme une sorte de remède à tout. C'est en ces mots que le Dr. Albert S. Györgi, prix nobel de physiologie, médecine, et découvreur de la Vitamine-C s'exprimait :





« Lorsque j'étais un étudiant à l'école de médecine, l'iode dans sa forme KI était la médecine universelle. Personne ne savait ce que ça faisait exactement, mais ça faisait quelque chose, et ça faisait quelque chose de bon. Nous, étudiants, avions l'habitude de résummer ces situations avec une petite rime... Si on sait pas où, quoi, et pourquoi... alors prescrivons I et K ! »


De retour au 21ème siècle, l'iode est connue comme étant le "carburant" de la glande Thyroïde. D'autres glandes comme la glande pinéale font également appel à l'iode dans son fonctionnement. Plus récemment, il fut découvert que l'Iode était aussi stockée dans la prostate chez les homme, dans la poitrine et les ovaires chez la femme, mais aussi dans la peau et dans la muqueuse stomaccale. Tout ces tissus peuvent concentrer l'iode à un degré proche de celui de la glande Thyroïde grâce à la présence de mécanismes de transport identiques appellés symporteurs sodium/iode.

L'histoire de l'iode est riche, importante, mais peu comprise. Au moment où ces lignes sont écrites, le corpus médical contemporain reconnaît tout juste l'utilité d'une supplémentation en iode à doses très mineures. Les fonctions extra-thyroïdiennes de l'iode sont presque totalement ignorées.

L'iode est un élément sous-évalué dans son importance au regard de l'aide qu'il apporte au développement et au soutien de l'organisme humain. Si les carences en minéraux apportent la dégénérescence de l'organisme, celle de l'iode est d'autant plus particulière au vu des fonctions de protection qu'elle assure.





L'émergence d'une carence expliquée


Notre organisme ne sait pas stocker cet élément de manière prolongée, aussi nécéssite-t-il un apport quotidien. L'essentiel des sources d'iode se trouvent dans les produits de la mer, incluant certains sels de table (+/- 30%), les algues, les crustacés. L'iode appartient à la famille des "halogènes", cette famille inclue également le Fluor, le Brome, et le Chlore.

Ces éléments, appartenant au même groupe, se conduisent chimiquement de façon similaire et utilisent des récepteurs identiques dans notre corps. Ce qu'il est indispensable de comprendre, est que si le régime d'une personne est déficient en iode, les récepteurs chargés de capter l'iode comme ceux par présents dans la glande thyroïde ou dans le systême digestif seront occupés par un autre membre de cette famille.


Alors ?


Une étude simple des éléments halogènes dans leur interaction avec l'organisme: l'élément Iode est le plus lourd parmi les halogènes, ce qui signifie qu'il possède la masse atomique la plus élevée. Dans un ratio 1:1 les éléments les plus légers prennent la place des plus lourds, c'est ainsi que le Fluor, le Chlore et le Brome, plus légers, occupent les sites récepteurs destinés à l'iode partout dans l'organisme. Le Fluor et le Brome sont des éléments toxiques, perturbant notamment le systême endocrinien (voir article en fin de page sur les sources et effets connus du Fluor et du Brome sur l'homme).

On retrouve du Brome ajouté dans toute une variété d'aliments, principalement les produits à base de céréales. De même les sources de Fluor dans l'eau et les pâtes dentifrices apportent un dosage quotidien de fluor important. Aux Etats-Unis, dans un passé pas si lointain, on ajoutait de l'iode à la fabrication du pain. Ainsi quelques tranches de pain suffisaient à donner l'apport journalier recommandé en iode. Cette pratique fut stoppée au début des années 1980 et l'iode remplacée par du bromate de potassium.

Nous avons certainement tous eu une vie typique de mangeurs de produits transformés et empaquetés, avons nagé dans de l'eau chlorée et bu de l'eau fluorée, nettoyé nos dents chaque jour avec des pâtes dentifrice au fluor, bains de bouche. C'est aujourd'hui le lot quotidien et banal de millions de personnes. Le corps dispose de procédés actifs l'aidant à collecter le bon hallogène (l'Iode) et à rejeter les halogènes indésirables. Seulement, en présence d'une telle abondance d'halogènes légers, couplée à un apport d'iode insuffisant dans notre alimentation, le combat entre l'iode et ses éléments voisins ne peut pas être gagné. Le corps usera donc des halogènes disponibles en l'absence d'autre choix. Finalement, cette forme de parasitage atteint un haut degré de nuisance lorsque l'on réalise le nombre de processus métaboliques dans lesquels intervient l'iode.

Le corps nécéssite l'intervention de l'Iode dans de nombreux organes, glandes, processus enzymatiques. L'Iode est nécéssaire à chaque cellule de notre organisme. Des études récentes ont démontré que la population japonaise (particulièrement rurale) consommait en moyenne de 13 à 43 mg d'iode par jour via leur alimentation, les plus hauts niveaux étant détenus par les habitants d'Hokkaïdo. Les recommandations gouvernementales relatives à l'apport journalier d'iode aux Etats-Unis sont elles de 150 microgrammes (au moins 100 fois inférieures), ce qui représente une approche mystérieuse de nos besoins lorsqu'un plat d'algues et de fruits de mer suffisent à pulvériser ce nombre au centuple.


L'exemple de la thyroïde


La glande thyroïde est celle le plus souvent associés à l'iode. Elle est d'une belle teinte rouge foncé. Cette glande a deux lobes bien connus des endocrinologues. Le biologiste apprécie les proportions harmonieuses de ces deux lobes réunis par un isthme. Ils se trouvent situés exactement de chaque côté de la pomme d'Adam.

Le fonctionnement de la thyroïde est assuré par l'iode captée depuis notre alimentation, ensuite, la thyroïde sécrète des composés iodés appelés hormones T3 et T4, ces composés iodés "désinfectent" littéralement l'organisme. Ces hormones (composés iodés) produites par la thyroïde, T3 et T4 sont indispensables au corps humain. Elles agissent sur de nombreuses fonctions: régulation de la température du corps, du rythme cardiaque, du système nerveux, du tube digestif, de l'appareil génital, mais aussi sur la santé de nos cheveux, de la peau, des ongles (notre expérience nous pousse à croire que bon nombre de problêmes capillaires et cutanés pourraient trouver leur cause dans une carence en iode).







Quelles solutions ?


Maintenant que nous avons évoqué le problême de la malabsorption de l'Iode, par l'invasion de ses concurrents halogènes et leur substitution avec cette dernière, comment agir ?

La première chose est avant tout de veiller à la suppression de l'ensemble des sources de brome, chlore et fluor.

Le fluor peut être supprimé de façon permanente sans gêner le quotidien, il suffit pour cela d'opter pour une marque de dentifrice sans fluor. Les composés de brome sont surtout utilisés dans les produits de boulange aux Etats-Unis. L'exposition à cet halogène est moindre en France.

Deuxièmement, comme nous l'avons mentionné plus tôt, le comportement chimique des éléments halogènes en fonction de leur masse est simple. Augmenter le ratio d'un élément par rapport à un autre peut suffire à déplacer ce dernier. Ce qui signifie que des doses élevées d'iode prises sur une base régulière conduiront petit à petit au remplacement et à l'extraction des éléments indésirables dans l'ensemble des tissus. A condition que l'apport de fluor et de brome soit stoppé ou fortement réduit.


Attention


Des symptômes peuvent survenir durant ce processus. Cette réaction est connue sous le nom de "réaction d'Herxheimer". Correspond au nom donné au processus de détoxication et aux symptômes qu'il peut entrainer. Cette réaction se produit lorsque l'organisme ne parvient pas à évacuer assez rapidement les déchets provoqués par la lyse (destruction) d'un trop grand nombre d'agents pathogènes. Par exemple suite à la prise d'antibiotiques notamment dans le cadre d'infection bactérienne ou parasitaire. Elle se traduit à la fois par une réaction générale (fièvre, douleurs musculaires) et par une exacerbation des symptômes. Si la réaction d'élimination devient gênante, il est possible de réduire ou stopper provisoirement.

Dans le cas d'une prise importante d'iode (50 à 100 mg), certains témoignages rapportent des symptômes de douleurs rénales suivis d'une urine légèrement brune, il s'agit là de la phase d'excretion du brome par l'organisme. Cependant, de tels cas restent rares et ne concernent que des individus profondément intoxiqués. Des cas similaires mentionnant une couleur d'urine verte claire correspondent au fluor.

L'ensemble des symptômes se limitent généralement à fatigue, courbatures, rhume, nausée, transpirations nocturnes, perte d'appêtit. D'autres symptômes rapportés par une prise importante d'iode concernent aussi le plan mental et émotionnel, avec des troubles passagers incluant humeur dépressive, cauchemars. Parfois vivides.

Une fois les éléments parasites évacués par l'organisme, les symptômes cessent et le corps retrouve un état de fonctionnement optimal, supérieur à celui précédant la détoxication.

Afin de soutenir l'organisme dans cet effort d'élimination, il est préférable d'avoir une alimentation saine riche en fruits et légumes.Les deux compléments dont l'utilisation est utile dans ce processus sont le Sélénium et la Vitamine C. Le Sélénium aide à capter les éléments toxiques pour leur excretion et la vitamine C aide à soulager les possibles symptômes indésirables, tout en soutenant la fonction rénale.






Conclusion


Un état de carence en Iode frappe aujourd'hui les pays développés de la même façon que les pays sous-développés. D'une part, par une baisse de consommation d'Iode à travers l'alimentation, et d'autre part, à cause de l'invasion des éléments halogènes fluor, chlore et brome qui, graduellement, poussent l'iode hors de l'organisme et prennent sa place dans les récepteurs situés dans la thyroïde. Mais aussi dans la poitrine, la prostate, les ovaires, ou l'estomac.

Les craintes manifestées par le corpus médical à l'égard de l'iode se basent principalement sur trois raisons, des données de recherches erronées ou obsolètes (voir notre paragraphe final ; concernant l'iodophobie médicale), la confusion fréquente avec des types d'Iode toxiques et radioctives, et le désintérêt pour la question des métaux lourds toxiques s'accumulant dans l'organisme.

La fluoration des eaux destinées à la consommation, fréquente aux Etats-Unis, est une preuve du manque d'intérêt des institutions sanitaires à l'égard de la pollution environnementale. Les recherches les plus récentes ont établit un lien clair entre le déficit d'Iode et les maladie thyroïdiennes, mais ont aussi mené à une reconnaissance des fonctions extra-thyroïdiennes de cet élément. Les détails du protocole de détoxication, ou protocole Brownstein, figurent en bas de page.



Effets généraux de l'intoxication au Brome sur l'organisme


• Effets pathologiques généraux du Brome

En tant que perturbateur endocrinien : facteur de provocation de goitre (800 millions de cas dans le monde : OMS), perturbation des hormones sexuelles, perturbation de la puberté, diminution quantitative des spermatozoïdes chez la souris et cause d'anomalies foetales. Augmente la réception d'oestrogènes, diminue la réception de progesterone. Altération du désir et des capacités sexuelles, les femmes exposées aux PCB et PBDE affichent 33% de probabilités en moins de donner naissance à un enfant de sexe masculin comparé aux non-exposées. En tant que neurotoxique : affecte les pensées et les humeurs, affecte la capacité d'apprentissage et de mémorisation, lien avec des changements de comportement, cause des déficits d'audition, cause la sédation.

• Brome et troubles mentaux

La littérature psychiatrique abonde avec des cas élevés de niveaux de Brome comme étant impliqués dans diverses conditions mentales allant de la dépression à la schyzophrénie (1)(2)(3). Comme stipulé en ces mots par le célèbre endocrinologue américain Guy Abraham "Combien de personnes avec un bromisme non diagnostiqué sont actuellement traités avec de lourds traitements psychiatriques ?" (4). Le Brome fut également utilisé pour supprimer la libido chez les nymphomanes (Neurosine) et se retrouve aujourd'hui dans l'anti-dépresseur "Buspar" aux états-unis.

• Brome et glande Thyroïde

Des niveaux élevés de Brome sont impliqués dans toutes les maladies liées à la glande thyroïde. De la simple hypothyroïdie au cancer de la thyroïde. Malenchenko mis en évidence des niveaux de Brome 50 fois plus élevés dans des cas de cancer que dans des tissus sains (5) Des rats soumis à la quantité minimale de brome susceptible d'être rencontrée dans l'environnement ont subit des changements de type goitre (6), un cas manifeste de dominance du brome. Dans le "Fire Project" l'exposition de rats au bromocyclodecane démontra des effets consistants sur l'axe hormonal thyroïdien, incluant une diminution de T4. Les cellules de la glande thyroïde augmentèrent en taille avec de plus gros noyaux, indiquant une activité synthétique accrue. (7) En augmentant sensiblement la consommation de bromure, plus d'un tiers de l'iode présente dans les thyroïdes des rats ont été remplacées par le bromure (8)




(1) Horowitz BZ et al., Bromism from Excessive Cola Consumption, Clinical Toxicology 1997.
(2) Levin M., Transitory Schizophrenia Produced by Bromide Intoxication, Am J Psychiatry 1946.
(3) www.gulflink.osd.mil/library/randrep/pb_paper/mr1018.2chap10.html.
(4) Abraham G., The Combined Measurement of the Four Stable Halides by the Ion-Selective Electrode Procedure Following Their Chromatographic Separation on a Strong Anion Exchange Resin: Clinical Application, The Original Internist 2006.
(5) Malenchenko AF et al., The Content and Distribution of Iodine, Chlorine and Bromide in the Normal and Pathologically Changed Thyroid Tissue, Med Radiol 1984.
(6). Velicky J et al., Potassium Bromide and the Thyroid Gland of the Rat: Morphology and Immunochemistry, RIA and INAA Analysis, Ann Anat 1997.
(7) www.credocluster.info Issue 6, July 2006
(8) Vobecky M et al., Interaction of Bromine with Iodine in the Rat Thyroid Gland at Enhanced Bromide Intake, Biol Trace Elem Res 1996.
- Voir également le "Bromisme" et ses symptômes selon l'investigation médicale de l'US Army, suite aux intoxications massives de soldats lors de la guerre du golfe :
http://www.gulflink.osd.mil/library/randrep/pb_paper/mr1018.2.chap10.html




Effets généraux de l'intoxication au Fluor sur l'organisme


Aux États-Unis et au Canada, pays où l’eau de distribution est fluorée d’office, les associations d'opposants au fluor mettent en avant de nombreux effets indésirables liés à cette pratique.

• Fluorose dentaine

Absorbé en excès par voie générale (eau, nourriture, comprimés ou gouttes), le fluor perturbe la sécrétion de l’émail qui apparaît constellé de taches blanches, plus ou moins marquées selon la gravité du surdosage, mais dans tous les cas indélébiles. Outre le préjudice esthétique d’un émail piqueté de taches blanches, dans les cas de fluorose sévère, l’émail fragilisé s’effrite.

• Troubles osseux

Le fluor s’accumule dans les os et les fragilise, les rend plus enclins aux fractures. Il affecte les processus de formation et de résorption osseuse conduisant à un développement anormal (d’après une étude de 1988*). Par son impact sur le métabolisme osseux, l’excès de fluor favoriserait l’apparition du terrain appelé fluorique en homéopathie, caractérisé par un palais étroit et des dents mal implantées.

• Effet cancérogène

D’après Morin, ex-directeur de la recherche à l’hôpital Laval Canada, le fluor induit des mutations cellulaires et accélère la croissance des tumeurs cancéreuses. La consommation prolongée de fluor augmente le taux de mortalité chez les populations exposées. On soupçonne la fluoration artificielle d’être la cause des ostéosarcomes chez les jeunes et d’être en lien avec la recrudescence d’arthrite et d’hypothyroïdie.

• Atteintes nerveuses

Utilisé comme sédatif dans les camps nazis afin de rendre plus dociles les prisonniers, le fluor a une incidence sur le système nerveux. Une étude -lien- montre que les enfants qui absorbent du fluor ont un quotient intellectuel plus bas que les autres. Le fluor augmente la pénétration de plomb dans le sang. En plus de son effet abêtissant, il engendrerait un comportement violent.

• Effets sur la procréation

Le fluor serait responsable d’une baisse significative du taux de natalité (d’après une étude menée sur des femmes en âge de procréer dans les années 1970 à 1988*). Son ingestion pendant la grossesse présente un risque malformatif pour l’enfant.



Solution Lugol 5% Silver47.eu


Solution Lugol selon le dr Jean Lugol. Chaque goutte contient approximativement 6 mg d'Iode assimilable. Les informations sur le protocole Brownstein ne sont partagées qu'à titre purement informatif et scientifique. Respecter les doses prescrites sur le flacon.


Protocole d'utilisation selon la routine du Dr. Brownstein :

Généralement de 2 à 15 gouttes dans un verre d'eau, de jus de fruit ou de lait, par jour selon l'usage recherché (entretient ou détoxication approfondie). Entretient : 12 mg par jour ( 2 gouttes). Détox : 50mg / jour (9 gouttes) pendant 3 mois. Prise en une fois le matin. Peut-être légèrement irritant si pris à jeun, privilégier la prise accompagnée de nourriture.


Précautions :


Débuter préférablement avec des doses faibles pendant la première semaine (3-4 gouttes), puis augmenter graduellement jusqu'à 10 gouttes quotidiennes. Les symptômes observables suite à des prises d'Iode chez des sujets très carencés et/ou intoxiqués sont essentiellement causés par les éléments halogènes Fluor et Brome dont l'excretion sera stimulée sous l'action de l'Iode, ils ne proviennent pas d'une allergie à l'Iode (voir ci-dessous) où d'une quelconque intoxication à l'Iode et cesseront immédiatement une fois ces éléments toxiques évacués de l'organisme. Ces troubles passagers sont mieux connus en naturopathie sous le nom de "réaction d'Herxheimer", pouvant se produire lorsque le corps ne parvient pas à évacuer assez rapidement les déchets provoqués par la lyse (destruction) d'un trop grand nombre d'agents pathogènes. Dans le cas où ces troubles deviendraient trop gênants, stopper la prise de Lugol le temps qu'ils se dissipent.

Ce processus peut prendre plusieurs mois en fonction de l'état d'intoxication du sujet, le protocole habituel préconise 3 mois de supplémentation à dose journalière de 50mg minimum. Il est généralement conseillé de faire deux jours de pause tout les 5 jours afin de soulager la fonction rénale dans son travail d'excretion.

Les deux compléments utile dans ce processus sont le Sélénium sous forme selenomethionine et la Vitamine C. Le Sélénium aide à capter les éléments toxiques pour leur excretion et la vitamine C aide à soulager les possibles symptômes indésirables, tout en soutenant la fonction rénale.

Bien entendu, une alimentation saine riche en fruits et légumes est indispensable à la santé et à tout processus de guérison.


Allergie à l'Iode


Il existe divers type de cas ammenant à soupçonner une allergie à l'iode, Certaines personnes peuvent être allergiques à certains produits contenant de l'iode, comme par exemple au produit contrastant injecté pour des examens de radiologie ou encore certains fruits de mer. C'est ainsi que l'idée que l'on pouvait être allergique à l'iode s'est répandue. Ceci est inexact. Les produits susceptibles d'induire une "allergie à l'iode" contiennent tous de l'iode, mais ce sont des substances différentes qui interviennent dans le cas de l'allergie. Pour la bétadine, c'est la povidone iodée (le véhicule de l'iode) qui est responsable, pour les produits de contraste iodés, l'osmolalité est mise en cause, et pour les produits de la mer (poissons et crustacés) ce sont des protéines musculaires. Il n'existe donc aucune réaction croisée ni de facteurs de risques. De plus, il n'y a aucune allergie rapportée dans le cas d'utilisation de solution alcoolique ou aqueuse d'iode (solution de Lugol, teinture d'iode, ...). Sur l'allergie à l'iode : ici



SUR L'IODOPHOBIE MEDICALE
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A l'attention des médecins, pharmaciens, ou toute personne voulant en savoir d'avantage. Voici l'exposé complet du dr Guy Abraham concernant l'effet Wolff-Chaikoff (1948), infirmé depuis, mais toujours enseigné comme une donnée centrale concernant la supplémentation en iode. Cette étude mena à ce que le dr Abraham a nommé "l'iodophobie médicale". L'article original ici














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