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Chronologie de l'or thérapeutique


Les premiers usages de l'or en tant que substance soignante remontent à l'antiquité, notamment en Egypte et en Chine. On prêtait alors au métal une large variété de bénéfices.

A l'aube des temps modernes, c'est le célèbre médecin allemand Paracelse (1493-1541) qui, le premier, élabora une solution d'or buvable. Il a nomma sa solution violette d'or "Aurum potabile" (Or potable). Paracelse écrit alors "De tous les élixirs, l'or est suprême et le plus important pour nous, il garde le corps neuf, renouvelle et restaure." Il dit également avoir pris l'or comme mesure prophylactique, se protégeant ainsi contre les infections comme la peste.

Après avoir étudié le travail de Paracelse, le chimiste anglais Michael Faraday (1791-1867) a préparé le premier échantillon pur d'or colloïdal en 1857, et de nombreuses utilisations furent trouvées pour ses solutions "d'or activé".

En 1890, le célèbre médecin allemand Robert Koch (1843 -1910) a remporté le prix Nobel pour avoir découvert que des composés faits d'or inhibent la croissance du bacille à l'origine de la tuberculose. Toujours au 19ème siècle, l'or fut utilisé comme médicament pour traiter l'alcoolisme. Il fut également utilisé pour traiter les douleurs résultant de polyarthrite rhumatoïde.

Le physicien britannique James C. Burnett écrivit à la même époque « Certains sont d'avis que l'or appartient à cette catégorie de métaux nobles, tels que l'argent et le cuivre, qui exercent une forte influence sur le système nerveux. », puis « L'or est un excitant. Les patients ressentent un sentiment indescriptible de bien-être, ils se sentent allégés (selon leurs mots) et plus actifs intellectuellement. L'or est connu pour produire fréquemment un sentiment de salacité érotique pouvant aller jusqu'au priapisme »

Pendant ce temps, le physicien français de renom J.A Chrestien publie une étude complète sur les effets positifs des préparations à base d'or sur la syphilis.

De la fin du 19e siècle jusqu'à la première moitié du 20ème siècle, l'or est répertorié comme un traitement pour les troubles nerveux, il figure dans le premier manuel Merck.

En 1920, Samuel Fomon dans son livre "Medicine and the Allied Sciences" mentionne « l'or stimule le système nerveux, les organes sexuels et est utilisée en thérapeutique comme un aphrodisiaque. »

A mesure que la médecine du 20ème siècle s'est dévelopée, l'or disparait des pharmacopées, sauf dans le cas de polyarthrite rhumatoïdale. Forestier (1935) a démontré son efficacité dans l'arthrite, bien que la popularité de l'or et la croyance en son efficacité a connu des hauts et des bas. Concernant l'efficacité de l'or pour les troubles neurologiques et glandulaires, il semble n'y avoir aucune littérature début du 20e, que ce soit pour ou contre. Quant au rôle biologique possible de l'or comme un oligo-élément, la question n'a été explorée que tout récemment.

En 1998, Les chercheurs Bajaj et Vohora étudièrent l'activité analgésique des préparations d'or utilisées dans l'Ayurveda et l'Unani Tibb (deux traditions médicales indiennes). Deux préparations traditionnelles d'or ont été administrées chez le rat, ainsi que le médicament auranofine (antiarthritique à base d'or). Les deux médicaments indiens et auranofine présentaient tous une activité analgésique.

En 2006, le British Journal of Dermatology publie les résultats d'un groupe de chercheurs. 23 patients atteints de Lupus discoïde furent traités avec de l'or par voie orale, 19 démontrèrent une amélioration de leur condition et 4 furent complètement guéris. Une observation similaire fut déjà faite par H.E Miller presque 80 ans plus tôt en 1928.

De nos jours, beaucoup consomment de petites quantités d'or sans le savoir, puisque l'or est utilisé comme additif alimentaire, le E175, qui n'est rien d'autre que de l'or pur 24 carats.

La recherche contemporraine se mobilise aujourd'hui d'avantage sur le champ d'utilisation des nano-particules d'or, utilisées notamment dans la lutte contre le cancer.





Fonction biologique supposée de l'or


Comme nous l'avons vu dans le chapitre précédent, les effets pharmacologiques et toxiques de l'or sont historiquement bien connus, mais peu d'études sur le rôle biologique de l'or en tant qu'oligo-éléments existent. Les études existantes ont montré que l'or se trouve principalement concentré dans les tissus glandulaires et reproductifs, et, chez la femme, sa concentration varie avec le cycle menstruel.

En 1977 les grecs Grimanis, Koumantakis et Papadatos ont mesuré divers oligo-éléments, y compris l'or, dans le placenta humain et le foie du nouveau-né à la naissance. Ils ont trouvé l'or en concentrations significativement plus élevées (3 fois plus) dans le placenta que les tissus du foie. Parce que certains oligo-éléments essentiels (zinc, cobalt et sélénium) ont été trouvés dans des concentrations plus élevées dans le tissu hépatique, ils conclurent que l'or est un oligo-élément non essentiel. Une alternative peut être que l'or est spécifiquement impliqué dans l'activité glandulaire de reproduction, comme on le verra ci-dessous. - lien -

Toujours la même année, Hagenfeldt, Landgren et Plantin mesurent divers oligo-éléments, y compris l'or, dans les tissus placentaires et utérins à la recherche de variations cycliques, y compris pendant la grossesse. Il avait été précédemment établi qu'il existe d'importantes variations cycliques dans la concentration des principaux éléments ayant une importance connue comme le sodium, le potassium et le cuivre. En utilisant l'utérus des femmes qui subissent une hystérectomie, ils ont constaté que les niveaux de l'or étaient similaires dans l'endomètre et la caduque. Il y avait des variations cycliques de l'or (ainsi qu'un certain nombre d'autres éléments), qui étaient significatives au niveau p <0,05. Ils ont indiqué que les niveaux de l'or étaient légèrement plus faibles autour de milieu de cycle que dans d'autres étapes du cycle, mais la signification physiologique de ces changements est inconnue. - lien -

En 1984, Skandhan et Abraham ont mesuré l'or dans le sperme, les chercheurs notèrent que « c'est la source la plus riche d'or rapporté dans les matières biologiques » (p. 587). Ils ont également émis l'hypothèse que, puisque l'or n'a pas été trouvé dans un échantillon de pathologique (asthénozoospermie), il s'agissait peut être d'une indication que la réduction de cet oligo-élément ai pu conduire à cette pathologie. - lien -

En 1984 encore, Kauf, Wiesner et Niese ont mesuré les quantités d'un certain nombre d'oligo-éléments dans les cheveux des nouveau-nés. Ils notèrent « L'enquête des éléments traces dans les cheveux des bébés abouti à l'observation remarquable que, dans les trois premiers mois de la vie, le zinc, le cuivre et l'or montrent une augmentation considérable des niveaux de concentration respectifs, suivi d'une diminution. Il faut souligner que l'or, bien que classé comme un oligo-élément non essentiel, se comporte dans les cheveux des enfants, tout comme les oligo-éléments physiologiquement importants tels que le zinc ou le cuivre » (p. 299). - lien -




Sources alimentaires d'or


Y at-il des sources alimentaires d'or ? Cela peut être une question importante, puisque les facteurs alimentaires peuvent être responsables de la plupart des résultats présentés comme contradictoires ou divergents dans la recherche sur les oligo-éléments. Nielsen et Warren ont étudié les sources potentielles d'or dans l'alimentation. Ils notèrent que de l'or fut trouvé dans le pollen d'abeilles en quantité aussi élevée que 0,9 ppm (poids sec). Il a trouvèrent deux plantes (en Colombie-Britannique et Canada) qui pourraient en théorie fournir des quantités élevés d'or - Phacelia sericea et Dryas drummondi - qui possèdent 25-50 fois autant d'or que tous les autres végétaux. Anderson, Brooks et Stewart (1998) ont découvert des plantes "hyperaccumulatrices" d'or telles que la moutarde indienne (Brassica juncea), jusqu'à 100 fois plus élevée que dans la plupart des plantes. - lien -




"The tomato effect"


En 1984, les docteurs James et Jean Goodwin abordent dans le Journal of the American Medical Association ce qu'ils appellent « l'effet de la tomate » ou le rejet des thérapies très efficaces. Il s'agit d'une analogie avec la croyance de longue date que les tomates étaient toxiques, malgré les preuves du contraire.

La tomate était en effet une plante du Nouveau Monde. Elle fut ramenée du Pérou en Espagne et s'est rapidement répandue en Italie et en France. En 1560, la tomate était devenue un aliment de base du régime alimentaire européen mais en même temps, elle fut ignorée ou même activement rejetée en Amérique du Nord. Il faudra attendre les années 1800 pour que les nord-américains acceptent la tomate comme étant comestible et se mettent à la cultiver !

L'effet de la tomate des frêres Goodwin contraste avec l'effet placebo où une valeur positive (mais fausse) entraîne des thérapies à être acceptés avant de s'avérer inutiles ou nuisibles. Ils citent donc l'or comme étant un exemple idéal de ce phénomène. La raison d'être initiale derrière l'utilisation de l'or pour la polyarthrite a été son efficacité contre la tuberculose (l'hypothèse était alors que la polyarthrite était une maladie infectieuse liée). Lorsque, en 1945, la théorie infectieuse de la polyarthrite rhumatoïde a été écartée, la thérapie par l'or malgré son efficacité prouvée tomba en disgrâce. «L'or n'a commencé à retrouver sa popularité que lorsque la communauté médicale accepta à la fois la preuve de l'efficacité de l'or et son ignorance à l'égard de son mécanisme d'action. Le fait que l'or a maintenant un mécanisme d'action inconnu (idiopathique) n'est dès lors plus un obstacle à son utilisation, parce que la polyarthrite est devenue une maladie idiopathique elle aussi » (p. 2389).



Directions pour la recherche future


La recherche future pourrait se concentrer sur deux aspects: l'étude approfondie des effets de la supplémentation en or sur les maladies neurologiques, et le besoin d'établir si l'or appartient aux oligo-éléments essentiels.

Établir l'or comme un oligo-élément essentiel est un défi de taille. Les quelques études citées ici sont encourageantes. Une exploration systématique des concentrations d'or dans le liquide céphalorachidien, du sang, des tissus nerveux et glandulaire peut être effectuée. Les résultats seraient intéressants dans les cas de troubles neurologiques et tumeurs (par exemple, El-Yazigi et al., 1984), les troubles glandulaires (par exemple, Skandhan et Abraham, 1984) et les nourrissons en développement (par exemple, Kauf et al., 1984). Mais beaucoup d'autres recherches seront nécessaires pour confirmer ces observations et déterminer le rôle biologique de l'or. Il existe des milliers d'études sur des éléments tels que le chrome, le bore, qui ont été récemment proposées comme éléments nutritifs essentiels (Nielsen, 1990). Il faut en moyenne environ 30-40 ans pour l'acceptation générale et l'application de la découverte d'un oligo-élément essentiel nouveau (Mertz, 1998). Des études plus poussées s'avèreront nécéssaires, pour comprendre son rôle physiologique exact, l'effet de sa carence et les interactions avec différents facteurs (stress, etc..)

Cette recherche a le potentiel d'élever l'or comme un agent thérapeutique significatif, dans une gamme beaucoup plus large de troubles que ceux pour lesquels il est actuellement utilisé, ainsi qu'aider à faire le tri sur les supposés avantages de sa supplémentation.




Poursuivre

 

Pour consulter l'exposé intégral du Meridian Institute (**) concernant l'or, veuillez cliquer sur l'icône Adobe PDF.



 

 



Gold And Its Relationship To Neurological/Glandular Conditions
Douglas G. Richards, Ph.D, David L. McMillin, M.A. Eric A. Mein, M.D, Carl D. Nelson, D.C
Meridian Institute, International Journal of Neuroscience
2002 Vol. 112

 



 

** Le Meridian Institute est une organisation américaine travaillant en étroite collaboration avec des responsables gouvernementaux, chefs d'entreprises, scientifiques et experts, cadres de différentes fondations, représentants d'ONG organisations non gouvernementales. Ses projets portent principalement sur les sujets suivants: l'agriculture et la sécurité alimentaire, le climat et l'énergie, l'environnement et la gestion des ressources naturelles, la santé ou encore la science et la technologie.

 


Avertissement et mentions légales OR

 



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Histoire de l'or thérapeutique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 









Chronologie de l'or thérapeutique


Les premiers usages de l'or en tant que substance soignante remontent à l'antiquité, notamment en Egypte et en Chine. On prêtait alors au métal une large variété de bénéfices.

A l'aube des temps modernes, c'est le célèbre médecin allemand Paracelse (1493-1541) qui, le premier, élabora une solution d'or buvable. Il a nomma sa solution violette d'or "Aurum potabile" (Or potable). Paracelse écrit alors "De tous les élixirs, l'or est suprême et le plus important pour nous, il garde le corps neuf, renouvelle et restaure." Il dit également avoir pris l'or comme mesure prophylactique, se protégeant ainsi contre les infections comme la peste.

Après avoir étudié le travail de Paracelse, le chimiste anglais Michael Faraday (1791-1867) a préparé le premier échantillon pur d'or colloïdal en 1857, et de nombreuses utilisations furent trouvées pour ses solutions "d'or activé".

En 1890, le célèbre médecin allemand Robert Koch (1843 -1910) a remporté le prix Nobel pour avoir découvert que des composés faits d'or inhibent la croissance du bacille à l'origine de la tuberculose. Toujours au 19ème siècle, l'or fut utilisé comme médicament pour traiter l'alcoolisme. Il fut également utilisé pour traiter les douleurs résultant de polyarthrite rhumatoïde.

Le physicien britannique James C. Burnett écrivit à la même époque « Certains sont d'avis que l'or appartient à cette catégorie de métaux nobles, tels que l'argent et le cuivre, qui exercent une forte influence sur le système nerveux. », puis « L'or est un excitant. Les patients ressentent un sentiment indescriptible de bien-être, ils se sentent allégés (selon leurs mots) et plus actifs intellectuellement. L'or est connu pour produire fréquemment un sentiment de salacité érotique pouvant aller jusqu'au priapisme »

Pendant ce temps, le physicien français de renom J.A Chrestien publie une étude complète sur les effets positifs des préparations à base d'or sur la syphilis.

De la fin du 19e siècle jusqu'à la première moitié du 20ème siècle, l'or est répertorié comme un traitement pour les troubles nerveux, il figure dans le premier manuel Merck.

En 1920, Samuel Fomon dans son livre "Medicine and the Allied Sciences" mentionne « l'or stimule le système nerveux, les organes sexuels et est utilisée en thérapeutique comme un aphrodisiaque. »

A mesure que la médecine du 20ème siècle s'est dévelopée, l'or disparait des pharmacopées, sauf dans le cas de polyarthrite rhumatoïdale. Forestier (1935) a démontré son efficacité dans l'arthrite, bien que la popularité de l'or et la croyance en son efficacité a connu des hauts et des bas. Concernant l'efficacité de l'or pour les troubles neurologiques et glandulaires, il semble n'y avoir aucune littérature début du 20e, que ce soit pour ou contre. Quant au rôle biologique possible de l'or comme un oligo-élément, la question n'a été explorée que tout récemment.

En 1998, Les chercheurs Bajaj et Vohora étudièrent l'activité analgésique des préparations d'or utilisées dans l'Ayurveda et l'Unani Tibb (deux traditions médicales indiennes). Deux préparations traditionnelles d'or ont été administrées chez le rat, ainsi que le médicament auranofine (antiarthritique à base d'or). Les deux médicaments indiens et auranofine présentaient tous une activité analgésique.

En 2006, le British Journal of Dermatology publie les résultats d'un groupe de chercheurs. 23 patients atteints de Lupus discoïde furent traités avec de l'or par voie orale, 19 démontrèrent une amélioration de leur condition et 4 furent complètement guéris. Une observation similaire fut déjà faite par H.E Miller presque 80 ans plus tôt en 1928.

De nos jours, beaucoup consomment de petites quantités d'or sans le savoir, puisque l'or est utilisé comme additif alimentaire, le E175, qui n'est rien d'autre que de l'or pur 24 carats.

La recherche contemporraine se mobilise aujourd'hui d'avantage sur le champ d'utilisation des nano-particules d'or, utilisées notamment dans la lutte contre le cancer.








Fonction biologique supposée de l'or


Comme nous l'avons vu dans le chapitre précédent, les effets pharmacologiques et toxiques de l'or sont historiquement bien connus, mais peu d'études sur le rôle biologique de l'or en tant qu'oligo-éléments existent. Les études existantes ont montré que l'or se trouve principalement concentré dans les tissus glandulaires et reproductifs, et, chez la femme, sa concentration varie avec le cycle menstruel.

En 1977 les grecs Grimanis, Koumantakis et Papadatos ont mesuré divers oligo-éléments, y compris l'or, dans le placenta humain et le foie du nouveau-né à la naissance. Ils ont trouvé l'or en concentrations significativement plus élevées (3 fois plus) dans le placenta que les tissus du foie. Parce que certains oligo-éléments essentiels (zinc, cobalt et sélénium) ont été trouvés dans des concentrations plus élevées dans le tissu hépatique, ils conclurent que l'or est un oligo-élément non essentiel. Une alternative peut être que l'or est spécifiquement impliqué dans l'activité glandulaire de reproduction, comme on le verra ci-dessous. - lien -

Toujours la même année, Hagenfeldt, Landgren et Plantin mesurent divers oligo-éléments, y compris l'or, dans les tissus placentaires et utérins à la recherche de variations cycliques, y compris pendant la grossesse. Il avait été précédemment établi qu'il existe d'importantes variations cycliques dans la concentration des principaux éléments ayant une importance connue comme le sodium, le potassium et le cuivre. En utilisant l'utérus des femmes qui subissent une hystérectomie, ils ont constaté que les niveaux de l'or étaient similaires dans l'endomètre et la caduque. Il y avait des variations cycliques de l'or (ainsi qu'un certain nombre d'autres éléments), qui étaient significatives au niveau p <0,05. Ils ont indiqué que les niveaux de l'or étaient légèrement plus faibles autour de milieu de cycle que dans d'autres étapes du cycle, mais la signification physiologique de ces changements est inconnue. - lien -

En 1984, Skandhan et Abraham ont mesuré l'or dans le sperme, les chercheurs notèrent que « c'est la source la plus riche d'or rapporté dans les matières biologiques » (p. 587). Ils ont également émis l'hypothèse que, puisque l'or n'a pas été trouvé dans un échantillon de pathologique (asthénozoospermie), il s'agissait peut être d'une indication que la réduction de cet oligo-élément ai pu conduire à cette pathologie. - lien -

En 1984 encore, Kauf, Wiesner et Niese ont mesuré les quantités d'un certain nombre d'oligo-éléments dans les cheveux des nouveau-nés. Ils notèrent « L'enquête des éléments traces dans les cheveux des bébés abouti à l'observation remarquable que, dans les trois premiers mois de la vie, le zinc, le cuivre et l'or montrent une augmentation considérable des niveaux de concentration respectifs, suivi d'une diminution. Il faut souligner que l'or, bien que classé comme un oligo-élément non essentiel, se comporte dans les cheveux des enfants, tout comme les oligo-éléments physiologiquement importants tels que le zinc ou le cuivre » (p. 299). - lien -







Sources alimentaires d'or


Y at-il des sources alimentaires d'or ? Cela peut être une question importante, puisque les facteurs alimentaires peuvent être responsables de la plupart des résultats présentés comme contradictoires ou divergents dans la recherche sur les oligo-éléments. Nielsen et Warren ont étudié les sources potentielles d'or dans l'alimentation. Ils notèrent que de l'or fut trouvé dans le pollen d'abeilles en quantité aussi élevée que 0,9 ppm (poids sec). Il a trouvèrent deux plantes (en Colombie-Britannique et Canada) qui pourraient en théorie fournir des quantités élevés d'or - Phacelia sericea et Dryas drummondi - qui possèdent 25-50 fois autant d'or que tous les autres végétaux. Anderson, Brooks et Stewart (1998) ont découvert des plantes "hyperaccumulatrices" d'or telles que la moutarde indienne (Brassica juncea), jusqu'à 100 fois plus élevée que dans la plupart des plantes. - lien -



"The tomato effect"


En 1984, les docteurs James et Jean Goodwin abordent dans le Journal of the American Medical Association ce qu'ils appellent « l'effet de la tomate » ou le rejet des thérapies très efficaces. Il s'agit d'une analogie avec la croyance de longue date que les tomates étaient toxiques, malgré les preuves du contraire.

La tomate était en effet une plante du Nouveau Monde. Elle fut ramenée du Pérou en Espagne et s'est rapidement répandue en Italie et en France. En 1560, la tomate était devenue un aliment de base du régime alimentaire européen mais en même temps, elle fut ignorée ou même activement rejetée en Amérique du Nord. Il faudra attendre les années 1800 pour que les nord-américains acceptent la tomate comme étant comestible et se mettent à la cultiver !

L'effet de la tomate des frêres Goodwin contraste avec l'effet placebo où une valeur positive (mais fausse) entraîne des thérapies à être acceptés avant de s'avérer inutiles ou nuisibles. Ils citent donc l'or comme étant un exemple idéal de ce phénomène. La raison d'être initiale derrière l'utilisation de l'or pour la polyarthrite a été son efficacité contre la tuberculose (l'hypothèse était alors que la polyarthrite était une maladie infectieuse liée). Lorsque, en 1945, la théorie infectieuse de la polyarthrite rhumatoïde a été écartée, la thérapie par l'or malgré son efficacité prouvée tomba en disgrâce. «L'or n'a commencé à retrouver sa popularité que lorsque la communauté médicale accepta à la fois la preuve de l'efficacité de l'or et son ignorance à l'égard de son mécanisme d'action. Le fait que l'or a maintenant un mécanisme d'action inconnu (idiopathique) n'est dès lors plus un obstacle à son utilisation, parce que la polyarthrite est devenue une maladie idiopathique elle aussi » (p. 2389).







Directions pour la recherche future


La recherche future pourrait se concentrer sur deux aspects: l'étude approfondie des effets de la supplémentation en or sur les maladies neurologiques, et le besoin d'établir si l'or appartient aux oligo-éléments essentiels.

Établir l'or comme un oligo-élément essentiel est un défi de taille. Les quelques études citées ici sont encourageantes. Une exploration systématique des concentrations d'or dans le liquide céphalorachidien, du sang, des tissus nerveux et glandulaire peut être effectuée. Les résultats seraient intéressants dans les cas de troubles neurologiques et tumeurs (par exemple, El-Yazigi et al., 1984), les troubles glandulaires (par exemple, Skandhan et Abraham, 1984) et les nourrissons en développement (par exemple, Kauf et al., 1984). Mais beaucoup d'autres recherches seront nécessaires pour confirmer ces observations et déterminer le rôle biologique de l'or. Il existe des milliers d'études sur des éléments tels que le chrome, le bore, qui ont été récemment proposées comme éléments nutritifs essentiels (Nielsen, 1990). Il faut en moyenne environ 30-40 ans pour l'acceptation générale et l'application de la découverte d'un oligo-élément essentiel nouveau (Mertz, 1998). Des études plus poussées s'avèreront nécéssaires, pour comprendre son rôle physiologique exact, l'effet de sa carence et les interactions avec différents facteurs (stress, etc..)

Cette recherche a le potentiel d'élever l'or comme un agent thérapeutique significatif, dans une gamme beaucoup plus large de troubles que ceux pour lesquels il est actuellement utilisé, ainsi qu'aider à faire le tri sur les supposés avantages de sa supplémentation.



Poursuivre


Pour consulter l'exposé intégral du Meridian Institute concernant l'or, veuillez cliquer sur l'icône Adobe PDF.





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Douglas G. Richards, Ph.D, David L. McMillin, M.A. Eric, A. Mein
Meridian Institute, International Journal of Neuroscience Vol. 112














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